Le constructeur A-DATA vient d’annoncer une gamme de disques SSD hautes performances tirant partie de la norme USB 3.0 dont il fera la démonstration lors du prochain Consumer Electronics Show de Las Vegas.
A-DATA, fabricant d’origine taïwanaise bien connu pour ses mémoires vives et ses produits à base de mémoire flash tels que les clés USB ou les cartes mémoire, profitera du prochain évènement CES de Las Vegas, aux États-Unis, pour dévoiler une nouvelle gamme de disques SSD répondant au nom de N002.
S’appuyant sur de la mémoire flash de type MLC ( Multiple Level Cell, 3 bits par cellule, 10 000 cycles d’écriture par cellule ), ces disques SSD ( Solid State Drive ) offrent des capacités de stockage de 64, 128 et 256 Go.
Branchés en eSATA ou en USB 3.0, ils profitent d’une vitesse de transfert de l’ordre de 200 Mo/s en écriture et plafonnant à 170 Mo/s en écriture.
Seagate a tenu cet après-midi une conférence de presse sur le Net pour le lancement de sa première gamme de SDD nommée Pulsar.
Le premier constructeur de disques durs au monde a pris son temps face à cette nouvelle technologie de stockage avec de nombreux mois d’étude afin de proposer une solution aux spécifications de tout premier plan. En clair, il ne s’agit pas d’être présent sur ce secteur mais bien d’innover dès le départ et peut être reprendre les reines à Intel sur la question des performances.
La gamme Pulsar sera proposée avec des capacités de 50, 100 et 200 Go. Elle adopte un format traditionnel de 2,5 pouces et une interface SATA 3 Gb/s. Au cœur du Pulsar, nous trouvons de la mémoire flash SLC issue dune gravure à 34 nanomètres et la prise en charge de la commande TRIM.
Seagate vise avant tout le marché professionnel et a conçu son Pulsar en conséquence.
Les trois versions ne disposent pas de performances identiques. Le Pulsar 200 Go s’annonce, sur des blocs de 4 ko de données, capable d’assurer 30 000 IOps en lecture et 10 500 IOps en écriture (25 000 en pointe). Il devient donc un très sérieux concurrent à la référence actuelle, le X25-E d’Intel. Cette dernière ne dispose que d’une capacité de 3300 IOps.
Le marché des SSD évolue à la vitesse grand V. Micron le prouve à nouveau en annonçant le RealSSD C300, un produit destiné aux portables et aux ordinateurs de bureau, et disponible au premier trimestre 2010 aux formats 1,8 pouce et 2,5 pouces avec 128 et 256 Go d’espace.
Selon Micron, son SSD est le plus rapide du monde, avec des vitesses impressionnantes de 355 Mbps en lecture et 215 Mbps en écriture. Mais comment ? Grâce au SATA 3.0 à 6 Gbps pardi.
Exploitant le SATA 3 Gbps comme la plupart des SSD actuels, le C300 gère aussi le SATA 6 Gbps, déjà utilisé par une poignée de cartes mères, et de futurs disques durs (de Seagate notamment).
D’après Micron, son C300 atteindrait 45 000 points sous PC Mark Vantage, soit près de 11 000 points de plus que les meilleurs SSD (non nommé) si l’on en croit Micron dans cette vidéo. Une autre vidéo de Micron, opposant cette fois ce SSD à un disque dur à 7200 tours par minute, montre la vitesse de démarrage d’un ordinateur Dell. L’ordinateur avec disque dur prend cependant plus d’une minute pour démarrer Windows. Vous ferez vos propres conclusions sur la crédibilité de ces vidéos, même si ce SSD est certainement très véloce.
Le C300 est composé de mémoires flash NAND MLC de 34 nm et supporte le standard ONFI (Open NAND Flash Interface) 2.1. Selon le Twitter de Micron (RealSSD), ce SSD est armé d’un contrôleur fabriqué par Marvell.
Initialement publié fin octobre, l’outil de mise à jour du firmware des SSD Intel « Postville » destiné à leur assurer la prise en charge de la fonction TRIM a posé quelques problèmes aux premiers testeurs, conduisant le fabricant à le retirer du téléchargement. Cette semaine, Intel en publie une version mise à jour, qui ne devrait plus poser de problème. Accessible via ce lien, cet outil se présente toujours comme une image ISO amorçable, qu’il faudra donc graver sur un CD. Avant de procéder à la mise à jour, il est conseillé de sauvegarder les données présentes sur le disque.
Cet outil de mise à jour se destine pour mémoire aux possesseurs des derniers SSD d’Intel munis de puces de mémoire Flash gravées en 34 nanomètres. Le firmware associé leur ouvre les portes de la commande TRIM, désormais gérée en natif par Windows 7. Rappelons que cette dernière permet au système d’exploitation d’alerter le contrôleur du SSD lorsque des cellules de mémoire Flash ne sont plus utilisées, de façon à ce que ce dernier réécrive dessus sans encombre. Particulièrement attendue, la commande TRIM permet d’éviter que les performances d’un SSD ne se dégradent au fil du temps.
D’après plusieurs fabricants de SSD chinois et taïwanais, le passage à une finesse de gravure de 20 nm en 2011 (contre 34 actuellement) devrait permettre d’adoucir les coûts et donc le prix de vente des disques SSD. C’est en tout cas ce qu’espèrent les fabricants A-Data, Condel, JMicron et Silicon Motion réunis cette semaine à Taipei.
En d’autres termes : l’année 2011 sera-t-elle l’année de la généralisation des SSD sur nos machines de bureau et nos PC portables ?
Rien n’est certain pour le moment, mais les prévisions semblent plutôt optimistes…
Espérons que les SSD atteignent rapidement des capacités aussi élevées que les disques durs classiques, avec un coût au Go tout aussi abordable…
Posted by Sébastien in SSD | Tags :disques, OCZ, SSD, USB | Commentaires fermés
En partenariat avec le spécialiste des semi-conducteurs Symwave, OCZ profitera du prochain salon CES de Las Vegas, aux États-Unis, pour dévoiler le premier prototype de disque SSD ( Solid State Drive ) externe bénéficiant d’une connexion USB 3.0.
Rappelons que la norme USB 3.0 promet un débit maximal théorique atteignant les 5 Gbit/s, soit dix fois plus élevé que celui de l’USB 2.0 qui plafonne à 480 Mbit/s. Elle est déjà intégrée dans certaines cartes mères haut de gamme comme l’Asus Maximus III Extreme et est disponible pour les configurations plus anciennes grâce à une carte d’extension en PCI-Express 1x proposée par Sharkoon.
Aujourd’hui une vidéo comparant le temps de boot de windows 7 sur deux machines identiques à une exception près les disques.
D’un côté un HDD 5400 Trs et de l’autre un SSD.
Si les disques SSD sont le plus souvent au format 2,5 pouces, de façon à ce qu’ils puissent être intégrés dans un ordinateur portable, certains n’oublient pas le format 3,5 pouces utilisé dans les boitiers ATX, à l’image d’OCZ, qui vient de lancer officiellement sa série Colossus. On y trouve des SSD de 120, 250, 500 Go et 1 To, faisant appel à 128 Mo de mémoire cache, ainsi qu’à des puces mémoire MLC et deux contrôleurs Indilinx. En interne, OCZ fait par ailleurs appel à un contrôleur RAID signé JMicron pour augmenter les performances de l’ensemble.
Fort de cette configuration musclée, le fabricant américain revendique des taux de transfert de l’ordre de 260 Mo/s, aussi bien en lecture qu’en écriture, avec des SSD capables de gérer de 12 à 14.000 opérations d’entrée / sortie par seconde. Le MTBF, ou temps moyen entre deux pannes, est indiqué à 1,5 million d’heures, pour ces modules garantis trois ans…